L’église Saint-Martin de Monflours abrite depuis le 12 août et jusqu’au 12 octobre une exposition sur l’encyclique du Pape François Laudato Si, « sur la sauvegarde de la maison commune ». N’hésitez pas à la visiter ! Merci à Daniel FOUQUERAY qui l’a préparée…

Présentation de cette exposition le 29 septembre 2018 :

– de 17h00 à 17h45 : Accueil, visite individuelle et commentaires

– de 17h45 à 18h15 : Présentation de l’exposition

A 18h30, pour ceux qui le souhaitent, suivra la messe anticipée du dimanche. Notre prière portera le souci de la sauvegarde de la création.

Quelques mots de Daniel FOUQUERAY

Notre maison commune…

Cette expression a été déclinée de différentes manières dans les médias.  Aujourd’hui elle est encore utilisée mais ne fait plus les unes. Saurions-nous la re-situer ? Sans doute, mais saurions-nous dire aujourd’hui quelques éléments du message qui l’entourait ? c’est peut-être un peu plus délicat.

Cette expression est reprise de l’encyclique Laudato Si sur la sauvegarde de la maison commune, parue en mai 2015. Le pape François analyse sans concession la situation sur la détérioration de notre planète et en appelle  à chaque personne qui habite cette planète pour apporter des réponses appropriées : une conversion personnelle et collective de notre regard et de nos pratiques. Son message demeure rempli de confiance, de responsabilisation et d’Espérance.

Pour nous rafraîchir ce message et mieux partager ce message, nous pouvons bien sûr relire cette encyclique ou aller voir l’exposition présente dans l’église de Montflours jusqu’à la mi-octobre. En 12 tableaux, elle nous présente l’essentiel de cette encyclique et en particulier la notion d’écologie intégrale : Tout étant lié, il faut penser la totalité dans une conception de l’écologie intégrale … dans laquelle les dimensions environnementales sont liées aux dimensions humaines et sociales. Différents tableaux ont des propositions concrètes, elles s’adressent à tous les âges.

Alors après avoir contemplé la belle nature mayennaise pourquoi ne pas faire une halte à Montflours et s’interroger sur ce que « je » et ce que « nous » pouvons faire pour que chaque être humain, à présent et dans l’avenir puissent bénéficier de la beauté de la terre et de la création ?