Cérémonie émouvante et profonde, ce vendredi 20 juin en la chapelle de l’EHPAD Jeanne-Jugan à Laval : pendant la messe, des résidents ont reçu le sacrement des malades des mains de Mgr Scherrer et du curé de la paroisse, Don Grégoire-Marie. Prière et chants des bénévoles de l’aumônerie ont accompagné ce grand moment de connection avec le Ciel.

Tous les membres des équipes aumôneries sont des signes que l’on n’est jamais abandonné, commence l’évêque devant l’assemblée, la fragilité de chacun est servie à la manière de Jésus, dans son amour encore plus fort pour les plus faibles”.

“Le signe de l’huile sainte, c’est le signe du don de Dieu, de son amour, de sa force qui va descendre dans votre corps, dans votre âme” continue l’évêque, en commentant la lettre de St-Jacques qui invite à prier les uns pour les autres et a demander l’onction d’huile. 

Puis vient le temps du sacrement : “Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.» Ces paroles du sacrement vont droit au coeur tandis que le célébrant oint de l’huile sainte le front et le creux des mains. 

 

Mission spéciale 

L’évêque qui vous parle vous confie la mission de prier car vous êtes les préférés de Dieu” a aussi rappelé Mgr Scherrer. Priez pour que nous ayons des prêtres. Si c’est vous qui demandez, Dieu votre entendra, c’est sûr, puisque vous êtes ses chéris. Merci de prier pour les vocations.” 

 

N’hésitons pas à demander le sacrement des malades

Le sacrement de l’onction des malades est un très beau sacrement, encore trop souvent ignoré. Par timidité, pudeur, superstition, ignorance ? N’ayons pas peur d’en parler pour nous et pour ceux que nous aimons ; ce sera une belle preuve d’amitié ou d’amour.

Pour le demander, il suffit de prendre contact avec sa paroisse, où l’aumônerie de l’hôpital où l’on se trouve, pour soi-même ou pour un membre de sa famille qui en aurait exprimé le souhait.

 

*Evangile selon saint Matthieu 25,36