Le Sacrement de Pénitence et de réconciliation :

Se confesser n’est pas facile. Cette démarche et source d’une paix profonde. Si le seigneur a institué ce sacrement, c’est pour notre bien. Il sait combien cette pratique nous est vitale.

Ces quelques explications ont pour but d’aider à entreprendre la démarche de réconciliation en répondant à quelques questions courantes à ce sujet.

Le pardon de Dieu est, d’abord et avant tout, une Bonne Nouvelle : il nous dit que son amour est plus fort que tout, plus fort que nos ruptures, nos refus d’aimer, nos actes, nos pensées ou nos paroles qui blessent, jugent ou traitent, plus fort même que ce que nous n’arrivons pas à nous pardonner à nous-même, ou à pardonner aux autres. La bible nous dit que Dieu fait le premier pas  parce qu’Il nous aime. Ce n’est pas le péché qui est premier, c’est l’amour de Dieu. C’est la lumière qui  fait voir, de même c’est l’amour de Dieu  qui nous fait voir notre péché. Jésus n’a pas cessé de nous faire découvrir le visage d’amour de Dieu. C’est un Dieu qui pardonne à la femme adultère, à Zachée, au paralytique…. Il redonne la vie, une vie pleine et entière, une vie relationnelle, spirituelle et même physique.

Le péché est un manque d’amour ! c’est une action faite, une parole dite, une intention, une pensée ou même un manque d’amour ou un oubli d’amour. La victime de nos péchés peut-être Dieu lui-même, quelqu’un avec qui l’on vit ou bien encore nous-même.

Le pardon de Dieu permet précisément de ne pas rester prisonnier dans le poison de la culpabilité et du remords. Il permet à Dieu de renouer la relation rompue par le péché. C’est comme si le seigneur prenait les deux parties d’une corde rompue et faisait un nœud. Pour le croyant, l’amour que Dieu lui porte est toujours plus fort que ses ruptures. Nous ne sommes donc pas au tribunal de Dieu, lorsque nous lui demandons pardon. Jésus n’est pas venu juger ni condamner mais sauver ceux qui se noient dans le péché.

Pour vivre l’expérience du pardon de Dieu, quel que soit votre situation, n’hésitez pas à contacter un prêtre. L’abus de ce sacrement n’est pas dangereux pour la santé.