Dimanche 18 novembre, le Saint Père nous invite à vivre dans la joie  la Journée mondiale des pauvres. Ce sera aussi la journée nationale du Secours catholique. Une belle occasion de se re-demander ce que nous sommes prêts à faire pour en finir avec la pauvreté.

 

Ce jour-là, nous ne sommes pas seulement appelés à être généreux à la quête du Secours catholique. C’est déjà une bonne chose bien sûr… mais le Pape françois nous appelle à plus que cela : la sollicitude des croyants ne peut pas se résumer à une assistance – même si elle est nécessaire et providentielle dans un premier temps mais appelle cette « attention aimante » (Exhortation Apostolique Evangelii gaudium, 199) qui honore l’autre en tant que personne et recherche son bien.

La précarisation appelle notre générosité

En ces temps de précarisation pour beaucoup, le Secours catholique a besoin de nos dons  explique Mgr Jacques Blaquart, président du conseil nationale de la solidarité et de la diaconie, tout membre de notre Église ne soit-il pas se sentir « secours catholique »? 

 

Les pauvres nous convertissent

On peut connaître les chiffres de la pauvreté et s’en offusquer, s’informer sur les “exploits” des autres, dans les medias, en matière de belles actions. Mais que sommes-nous capables de faire ? On ne nous demande pas d’agir pour se retrouver à la Une des journaux ; Pape François nous dit simplement   : il nous faut reconnaître humblement que c’est l’Esprit qui suscite des gestes qui expriment la réponse et la proximité de Dieu. Lorsqu’il nous est donné de nous faire proche des pauvres, sachons reconnaître que c’est Lui, le premier, qui a ouvert nos yeux et notre cœur à la conversion. Les pauvres n’ont pas besoin de compétiteurs, mais d’un amour qui sache demeurer discret et oublier le bien accompli.

Une journée placée sous le signe de la joie

Pape François invite chacun à faire que cette Journée soit placée sous le signe de la joie et d’une capacité renouvelée à se retrouver. Il souhaite juste qu’elle devienne un moment privilégié de nouvelle évangélisation. Il ne s’agit pas de vouloir jouer les premiers rôles face aux pauvres, mais considérons-nous tous comme leurs débiteurs afin qu’en nous tendant la main les uns et les autres, se réalise la rencontre de salut qui soutient la foi, rend effective la charité et donne l’espérance pour progresser avec sûreté sur le chemin où le Seigneur vient à notre rencontre.  

Belles rencontres, bonne quête, bons déjeuners à tous, et dans la joie !

Le message de Pape François

Pour tout savoir sur la journée mondiale des pauvres

Mieux connaître le Secours catholique