Paroisse Notre-Dame-St-Martin-de-Mayenne-Moulay

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Annonces du samedi 24 octobre

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Sam. 24 et dim. 25 octobre : quête mensuelle de la Conférence St Vincent de Paul à la sortie de la messe.  ...

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Un nouveau visage

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Armelle Cruard, originaire de Simplé, dans le Sud-Mayenne, est arrivée à Mayenne en septembre. Deux missions,...

Confirmation

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Ce dimanche 20 septembre, 18 jeunes du doyenné ont été confirmés par Mgr Scherrer. Ainsi que Laurent, visage bien...

Envoi en mission

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Dimanche 13 septembre, au cours de la messe dominicale à la Basilique Notre Dame, trois personnes ont reçu une lettre...

Les homélies de P. Pierre-Marie Perdrix

La messe expliquée

1 - Le chant d’entrée

Avant le concile Vatican II, on disait facilement que pour avoir participé à la messe, il fallait arriver au moins avant l’offertoire. Depuis Vatican II, la messe commence avec le chant d’entrée ! 

Comment bien choisir un chant d’entrée : qu’il soit chantable, que les paroles soient parlantes, ressourcées dans l’Écriture, bien en lien avec la liturgie du jour, qu’il favorise l’union des fidèles qui étaient dispersés, qu’il nous fasse entrer dans le mystère du temps liturgique ou de la fête, qu’il accompagne la procession du prêtre et des servants d’autel.

Le prêtre représente le Christ Pasteur. Nous l’accueillons dans la foi.

Les servants représentent tous ceux qui exercent un service pour l’assemblée : sacristains, musiciens, chanteurs, lecteurs, ceux qui font la quête ou ceux qui donnent la communion. Ils représentent toute l’assemblée, un peuple de serviteurs de Dieu et des hommes.

Nous accueillons la procession avec joie. Quand quelques-uns processionnent physiquement, tous sont invités à processionner spirituellement c’est-à-dire à s’approcher progressivement de l’autel et de l’ambon, lieux des saints mystères.

Chantons de tout notre cœur avec foi. St Augustin aimait à dire : « Chanter, c’est prier deux fois ». N’hésitons pas à chanter 2 fois plutôt qu’une pour s’entrainer mutuellement sur les chemins de l’Évangile.

2 - L’autel

Pourquoi les fidèles passant devant un autel peuvent s’incliner, et pourquoi, au début et à la fin de la messe, les prêtres vénèrent l’autel par un baiser ?

L’autel est la table réservée à la célébration de l’Eucharistie, un sacrifice, c’est-à-dire un amour total et définitif, un mémorial comme réponse au commandement de Jésus : « Faites cela en mémoire de moi », un repas où l’on se nourrit de la vie de Dieu. Pas n’importe quelle vie !

Une préface du temps pascal précise : « Quand Jésus s’offre pour notre salut, il est à lui seul l’autel, le prêtre et la victime ». C’est pourquoi depuis les temps anciens, on répète l’adage suivant : « L’autel, c’est le Christ »

Depuis la réforme liturgique de Vatican II, l’Eglise prévoit pour les nouvelles églises un seul autel, fixe, consacré à Dieu seul, car le sacrifice eucharistique est offert à Dieu seul, et en l’honneur des saints. Les reliques des saints dans le pied de l’autel ne sont plus obligatoires, dans l’esprit de veiller à l’authenticité des reliques.  Le rite de consécration de l’autel déploie la symbolique des noces du Christ et de l’Eglise : onction de saint chrême comme pour un baptême, ici sur toute la surface de la table avec ses 5 croix gravées, rite de l’encens, de la lumière et de la nappe…, le rite principal consistant dans la célébration de la première Eucharistie.

De l’autel de nos églises jaillit la source du salut. Ce qui faisait dire à St Grégoire le Grand, pape au VIIe siècle : « Qu’est-ce que l’autel de Dieu, sinon l’âme de ceux qui vivent selon le bien ? C’est donc à juste titre qu’on appelle l’âme des justes, un autel de Dieu », le lieu du sacrifice spirituel, du don, de l’offrande, de l’amour partagé.

« L’autel, c’est le Christ », l’autel, c’est votre âme….

3 - Se signer du signe de la croix

Nous nous signons souvent au cours de la messe, moins souvent que nos frères orientaux, mais à des moments très significatifs :

Avant de commencer la liturgie, en entrant dans l’église, je peux plonger ma main dans le bénitier et me signer en me rappelant mon baptême ;

Après le chant d’entrée, ce sont les premiers mots du prêtre et des fidèles : « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen ». C’est Dieu qui nous rassemble ;

Avant la proclamation de l’Evangile, sur le front, sur la bouche, sur la poitrine, pour disposer notre être tout entier à laisser la Parole accomplir son chemin en nous ;

Pendant la prière eucharistique, le prêtre bénit le pain et le vin : l’Esprit-Saint consacre le pain et le vin afin qu’ils deviennent le corps et le sang du Christ et fassent de nous, membres du Corps du Christ, une offrande vivante à la gloire de Dieu le Père ;

Au cours de la bénédiction finale, afin que nous soyons des bénédictions pour nos frères en marchant dans la lumière et en pratiquant la charité quotidienne.

Ces signations ont des effets différents : soit elles sanctifient, soit elles disposent les cœurs, toujours elles signifient l’amour de Dieu qui passe par la croix de son Fils, toujours elles nous replongent dans la grâce baptismale, toujours elles nous appellent à emprunter le chemin de la croix glorieuse, toujours elles nous redisent avec pédagogie l’essentiel, toujours elles proclament notre foi.

C’est pourquoi, faisons toujours les signes de croix, avec foi et amour, lentement, amplement, simplement. Tout le trésor de notre foi est dans le signe de la croix. Que nos signes de croix deviennent un témoignage de foi.

4 - le temps ordinaire

Avec ce dimanche, nous débutons le temps ordinaire. Il est dit ordinaire, mais il n’a d’ordinaire que le nom. Il est dit ordinaire par rapport aux temps forts ou extraordinaires (l’Avent, Noël, le carême, le temps pascal). Le missel romain précise : « Avec le temps ordinaire, on commémore le mystère même du Christ dans sa plénitude », on développe toutes les facettes de notre vie chrétienne.

Pour bien comprendre, il faut se rappeler comment est né le calendrier liturgique : après la passion-résurrection du Seigneur, les disciples ont pris l’habitude de se rassembler chaque semaine pour célébrer une Pâque hebdomadaire ; dès le IIe S., les chrétiens ont mis en valeur une Pâques annuelle ; progressivement les chrétiens ont fait mémoire des martyrs. Tout un calendrier liturgique annuel s’est mis en place. Il a fallu, par exemple, attendre le IVe S. pour célébrer Noël, le IIIe S. pour le temps pascal, le Moyen-âge pour la Fête-Dieu, 1925 pour le Christ-Roi de l’univers. En définitive, nous ne célébrons qu’un mystère qui nous ouvre les portes de la vie et tous les mystères, à savoir le mystère pascal à partir duquel tous les sacrements, tout le culte des saints se déploie. Les temps forts mettent en valeur un aspect, le temps ordinaire tous les aspects pour en vivre au quotidien. Aimons l’extraordinaire de l’ordinaire : Le Seigneur nous confie la création. Nous sommes « co-créateurs », par exemple quand les parents mettent au monde un enfant ; le Seigneur est avec nous par la force de son Esprit ; le Seigneur déjà victorieux du péché et de la mort lutte avec nous, en nous, pour nous ; les saints et les anges nous accompagnent ; l’éternité est déjà commencée sur la terre quand la charité se répand. Quel ordinaire extraordinaire !

5 - La salutation liturgique

La salutation liturgique :

Après le chant d’entrée et la signation, le prêtre nous salue liturgiquement ; au lieu de nous dire : « Bonjour. Comment ça va ! ». Il nous dit : « Le Seigneur soit avec vous ». Bon jour, en 2 mots, c’est déjà magnifique, magnifique de bienveillance et de bonté.

Pour les croyants, pour que le jour soit bon, il est important de reconnaitre la présence du Seigneur au milieu de nous. En liturgie, c’est tellement important  que, sans la présence du Seigneur, tous les gestes et toutes les paroles de la messe deviennent sans grand intérêt. C’est tellement important, cette mise en présence de Dieu et entre frères qui se reconnaissent fils et filles de Dieu, que le prêtre renouvellera trois autres fois cette invitation. « Le Seigneur soit avec vous », juste avant l’Évangile. Le Seigneur est présent dans sa Parole. « Le Seigneur soit avec vous », juste au début de la prière eucharistique. Le Seigneur est présent dans son Eucharistie.  « Le Seigneur soit avec vous », juste avant la bénédiction finale. Le Seigneur sera présent en tous ceux que nous rencontrerons après la messe, spécialement en ceux qui souffrent. « Le Seigneur soit avec vous », nos frères anglophones disent « The Lord is with you », c’est-à-dire « Le Seigneur est avec vous ». Pas seulement un souhait : « qu’il soit avec vous », mais un cri de croyant qui reconnait que « Le royaume de Dieu est au milieu de nous ». « Le Seigneur soit avec vous » et l’assemblée répond : « Et avec votre esprit », c’est-à-dire « et avec vous aussi» ou selon un Père de l’Église : « Et avec toi et l’esprit sacerdotal que tu possèdes » (Narsaï de Nisibe, Ve s.). Le missel romain prévoit deux autres manières de se saluer liturgiquement, la 1e qui insiste non seulement sur le Seigneur mais aussi sur le Père et son amour, sur l’Esprit-Saint et la communion, la 2e qui insiste sur la paix comme la plénitude de tous les biens.

Bonjour, c’est bien. « Le Seigneur soit avec vous », c’est une grâce, c’est un merveilleux cadeau.

6. Le rite pénitentiel

« Le chrétien n’est pas un héros, mais un pauvre » (1), devant Dieu et devant ses frères. C’est pourquoi, « toute célébration liturgique comporte, en ses premiers instants, un rite pénitentiel (2). Le missel romain nous propose 4 formes différentes et complémentaires.

La 1ere forme insiste sur la contrition du cœur et sur l’aveu, avec le « Je confesse à Dieu » qui met en relief 4 formes de péché, mais aussi la force de la conversion (on se frappe la poitrine), mais encore le secours de la communion des saints. Puis, on chante le Kyrie, sans verset.

La 2e forme insiste également sur la contrition et l’aveu avec une formule biblique dialoguée, en « nous », et inspirée du psaume par excellence de la pénitence et de la miséricorde, le psaume 50ème : « Seigneur, accorde-nous ton pardon/ Nous avons péché contre toi. Montre-nous ta miséricorde/ Et nous serons sauvés ». Puis, on chante le Kyrie, sans verset.

La 3e forme développe le chant du Kyrie en intégrant des versets de supplication. Cette forme insiste moins sur la contrition du cœur et sur l’aveu que sur la confession de la Seigneurie du Christ Sauveur. Le mot grec Kyrie signifie Seigneur. En rite latin, le Kyrie s’adresse à Jésus Seigneur.

La 4e forme met en valeur le geste de l’aspersion de l’assemblée avec l’eau, en souvenir de notre baptême, pendant que des chants appropriés accompagnent le geste.

Les 4 formes se terminent par une formule d’absolution non sacramentelle. Nous sommes alors disposés à chanter le Gloria, en dehors du temps de l’avent et du carême, et à écouter la Parole de Dieu.

Une recommandation pour les équipes liturgiques : sachons varier le choix entre les différentes formes de la prière pénitentielle.

Une recommandation pour tous, en vue de bien entrer dans la dynamique du rite pénitentiel : toute l’assemblée, et même le président et l’animateur de chant si possible, peuvent se tourner vers la croix pour contempler l’Amour sauveur qui jaillit du cœur transpercé de Jésus. L’âme du rite pénitentiel est dans la confession de l’Amour de Dieu pour nous.

(1) Pierre DUMOULIN, la messe expliquée pour tous, EdB, 2017 
(2) Michel STEINMETZ, Entrer en liturgie 1. Découvrir la messe

Horaires des messes

Localisation des églises

Vos rendez-vous paroissiaux

Rendez-vous prière


Prière du Chapelet

À la Chapelle de l’Immaculée : – – le mardi à 9h (juste après la messe de 8h30)

À Notre Dame, chapelle de Notre Dame des Miracles :

  • à 17h45 du samedi au jeudi
  • à 17h le vendredi
  • le 2e mardi du mois avec les Pèlerins de l’Eau Vive.

 

Chapelet et Vêpres

À la Chapelle de la Providence :

  • Tous les jours à 17h30

 

Prière de Louange

  • À la sacristie de Notre Dame :
    -le mardi de 20h15 à 21h30.

 

Adoration

À la Chapelle du St Sacrement de Notre Dame :

  • le jeudi 8h-10h
  • le vendredi 17h30-18h30

À la Chapelle de la Providence :

  • le jeudi et le 1er vendredi du mois, à 17h
Rendez-vous caté et partage d’Evangile

Pour les enfants des écoles publiques :

de 16h à 17h30 au presbytère, les mercredis : 23 sept 7 oct, 4 et 18 nov., 2 et 16 déc., 13 et 27 janv. 21, 10 et 17 fév., 10 et 24 mars, 7 et 21 avril, 19 mai, 2, 16 et 30 juin

Pour les enfants des écoles catholiques : contacter les écoles

Autres rendez-vous pour les enfants :

Samedi 28 novembre : Temps fort de l’Avent : de 16h à 18h au lycée Don Bosco

Messe de l’Avent à 18h30 à St Martin avec temps d’éveil à la foi pour les plus jeunes

Samedi 27 mars 21 : Célébration du Pardon, de 14h à 15h à Notre Dame

Jeudi 1er avril 21 : Célébration du Jeudi Saint, à 17h15 à St Martin

Samedi 17 avril 21 : Temps fort de préparation à la 1ere Communion

Mercredi 19 mai 21 : Pèlerinage à Pontmain pour les enfants qui préparent leur 1ere Communion

 

Partage d’Evangile :

Explications et échanges sur l’Évangile du jour, à la sacristie, pendant le temps de la Parole, à la messe de 10h30 à Notre Dame, les 20 septembre 19, 8 novembre, 6 décembre, 24 janvier 21, 14 février, 28 mars, 11 avril  et 30 mai

Parcours confirmation jeunes

Parcours Confirmation Jeunes :

Rencontre mensuelle d’octobre à juin. Confirmation en septembre.

Contact : Père Jimmy Couëffé

Sacrement du Pardon

Le samedi de 11h à 12h à Notre Dame

Contacts :

Baptême : Elisabeth GICQUELAY

Caté : Armelle Cruard  02 43 04 14 41

Aumônerie du collège :   Gaëlle GIRON

Mariage : Brigitte BEAUGAS

Sacrement d’Initiation Adultes : Marie-Jeanne DOUILLET

Aumônerie hospitalière : 02 43 08 73 94 aumonerie@ch-mayenne.fr

Horaires accueil Presbytère

Lundi, mardi, jeudi et samedi : de 10h à 12h et

Mercredi : de 16h30 à 18h30

Secrétariat du presbytère

Email : paroisse.notredame.stmartin@orange.fr

Tel : 02 43 04 14 41