Les journées du pardon commencent le 27 mars

Les chrétiens sont invités à vivre une vraie démarche de réconciliation dans le sacrement du pardon. Cette année dix journées sont proposées dans dix églises de la Mayenne, pour bien se préparer en communauté, et recevoir l’absolution individuelle auprès d’un prêtre. Il y en aura bien une près de chez vous. En route pour le salon de beauté de nos âmes !

Vendredi 27 mars  :
Soirée du pardon en l’église d’Andouillé, de 19h45 à 21h pour les paroisses Saint-Matthieu-sur-Mayenne et Saint-Bernard-de-Clermont, précédée de la messe à 19h.

Samedi 28 mars :
adultes et confirmands, après-midi à partir de 14 h en   l’église de Craon.

Samedi 28 mars :
de 14 h 30 à 16 h en l’église de Villaines –la-Juhel.

Samedi 28 mars :
Journée du pardon Laval de 9h à 17h30 en l’église Notre-Dame-des-Cordeliers.

Dimanche 29 mars :
15h30 en la Basilique de Pontmain.

Mardi 31 mars :
20h30 en l’église de Bais.

Samedi 4 avril :
de 9h à 12h en l’église St-Rémi-de-Château-Gontier.

Samedi 4 avril :
14h en l’église de Meslay-du-Maine.

Samedi  4 avril :
9h30-12h en la basilique d’Evron.

Samedi 4 avril  :
de 14h à 15h pour les enfants et de 15h15 à 16h30 pour les jeunes et les adultes, en la Basilique Notre-Dame-des-Miracles à Mayenne.

Le confessionnal n’est pas une teinturerie...
Vous hésitez à recevoir le pardon du Seigneur dans le sacrement de la réconciliation. Qui nous témoignera de sa tendresse et de sa miséricorde, si ce n’est dans les paroles du prêtre, dans le sacrement du pardon ? Ce texte de Pape François peut nous aider à passer le cap : “Le confessionnal n’est pas une teinturerie qui ôte les taches de péchés, ni une “séance de torture” où l’on inflige des coups. C’est la rencontre avec Jésus au cours de laquelle on touche du doigt sa tendresse. Il faut s’approcher du sacrement sans tromperies ni demi-vérités, avec douceur et joie, confiants et armés de la “vertu de l’humble” qui nous fait reconnaître pêcheurs.”
Pourquoi se confesser à un prêtre et non directement à Dieu ?
C’est Jésus qui dit à ses apôtres : « Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés seront pardonnés ; ceux à qui vous ne les pardonnerez pas ne seront pas pardonnés » (Jn, XX, 19-23). Les apôtres et leurs successeurs – les évêques et les prêtres, leurs collaborateurs – deviennent des instruments de la miséricorde divine. Ils agissent in persona Christi, c’est très beau. Et cela prend une signification profonde, parce que nous sommes des êtres sociaux. Si tu n’es pas capable de parler de tes erreurs avec ton frère, tu peux être sûr que tu seras incapable d’en parler, même avec Dieu ; et tu finis par te confesser devant ton miroir, devant toi-même. […]

Se confesser devant un prêtre est une façon de remettre ma vie entre les mains et le cœur d’un autre, qui , à cet instant, agit au nom et pour le compte de Jésus. C’est une façon d’être concret et authentique : se mettre face à la réalité en regardant une autre personne, et non soi-même reflété dans un miroir.[…] C’est vrai, je peux parler avec le Seigneur, Lui demander immédiatement pardon, L’implorer. Et le Seigneur pardonne, tout de suite. Mais il est important que j’aille au confessionnal, que je me mette face à un prêtre qui représente Jésus, que je m’agenouille devant la Mère de Dieu. […]

Souvenons-nous que nous ne sommes pas là avant tout pour être jugés. Il est vrai qu’il y a un jugement dans la confession, mais cette dernière implique quelque chose de plus grand que le jugement. C’est le fait de se retrouver face à un autre qui agit in persona Christi, pour accueillir et pardonner. C’est la rencontre avec la miséricorde.

Pape François « Le nom de Dieu est Miséricorde »

Source Site Internet  « Conférence des Evêques de France »