Les 5 ressources financières de l’Eglise

« Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; 
car Dieu aime celui qui donne avec joie… »

2 Corinthiens 9

La quête

Un acte liturgique

Au moment de la présentation des dons où le pain et le vin sont apportés, les fidèles, en donnant à la quête, offrent une partie de leur travail : ils s’associent ainsi à l’offrande du Christ. La quête sert à couvrir les frais de fonctionnement tel que le chauffage, l’électricité de l’église ou les différentes activités pastorales de la paroisse.

Les quêtes impérées

Contrairement aux quêtes effectuées aux messes du dimanche, les quêtes impérées ne sont pas affectées aux ressources de la paroisse. Ces collectes ont une destination prédéterminée : affectées à des causes spécifiques (missions, vocations…). Encore plus que les quêtes « du dimanche », les quêtes impérées, par leur dimension de solidarité dans l’église diocésaine, nationale ou mondiale, sont le double signe

  • de ce partage réel des biens et de cette entraide, comme toutes les quêtes, auquel doit engager le partage de la Parole et du pain eucharistique.
  • de la dimension universelle de l’Eglise, sa catholicité, qui fait que « chacune des parties apporte aux autres et à l’Eglise tout entière, le bénéfice de ses propres dons, en sorte que le tout et chacune des parties s’accroissent par un échange mutuel universel […] » .

 

Une manière d’élargir nos horizons

On peut dire que certaines quêtes ont un but spécifique qui élargit l’horizon des offrandes financières au-delà de « notre » paroisse. Parallèlement, elles s’imposent à toutes les paroisses d’un même diocèse car « décidées » par les évêques, « chargés des Eglises particulières comme vicaires et légats du Christ ».

Ne pas faire une quête impérée reviendrait, en quelque sorte, à refuser de partager, de participer à la vie de l’Eglise dans sa diversité, ses besoins, ses services.

Le caractère même de participation à la vie de l’Eglise dans sa diversité qui est à la base d’une quête impérée, implique que les fidèles soient sollicités, non pas «une fois pour toutes» pour «les œuvres» de l’Eglise universelle, mais pour des missions particulières de l’Eglise, ainsi offertes à l’attention des chrétiens.

De plus, la répétition régulière de ce type de collecte, vient rappeler que chacun ne fait pas « son Église » tout seul, ou avec ses voisins de la même communauté de prière (ou de pensée), mais en union avec le reste du Peuple de Dieu, présent avec ses besoins spécifiques.

 Sources Diocèse 95.

Liste des quêtes impérées en Mayenne d’ici fin 2020

13 septembre : formation des séminaristes 
27 septembre ; pour les laïcs missionnés du diocèse
18 octobre : mission universelle de l’Eglise
8 novembre : apostolat des laïcs à travers les services, mouvements et aumôneries dans le diocèse
15 novembre : journée du Secours Catholique
25 décembre (Noël) : Association diocésaine et entretien des immeubles

Une ressource vitale pour votre paroisse. Combien donner ?

L’Église invite ses fidèles à donner au moins 2 euros, mais chacun donne selon ses possibilités.
II est important de sensibiliser les enfants à ce geste de partage en leur donnant une pièce qu’ils pourront verser à la quête.

Les offrandes de messes

Une intention de prière et un geste de partage.

Chaque messe est célébrée pour l’Église et le monde entier. Mais le prêtre peut, à la demande des fidèles, ajouter une intention particulière : confier à la prière de la communauté un défunt, un malade, une action de grâce,  une intention particulière… La tradition est d’accompagner cette intention d’une offrande de messe.

Cette offrande en argent est un acte de partage de la part des fidèles qui les associe plus entièrement à la célébration et leur permet de contribuer aux besoins de l’Église et tout particulièrement des prêtres.

Dans le diocèse de Laval, le montant de l’offrande de messe est fixé à 18 € depuis 2020.

Voir également la page « Demander une messe ».

Le montant des offrandes en 2020

Les évêques de France ont décidé par vote, d’augmenter légèrement le montant de l’offrande, lors de leur dernière assemblée à Lourdes en novembre 2019. A compter du 1er janvier 2020, celle-ci passe de 17 à 18 €. La précédente augmentation remontait à novembre 2013.

L’offrance pour une messe est de 18 €
180 € pour une neuvaine (9 messes consécutives)
580 € pour un trentain (30 messes consécutives).

En aucun cas la grâce reçue ne dépendra de la somme !

Le casuel

Le don des grands moments de la vie des catholiques.

On appelle casuel la participation donnée par les fidèles lors d’un baptême, d’un mariage ou de funérailles. Cette contribution permet à votre paroisse de couvrir les frais occasionnés par l’ouverture de l’église lors de ces célébrations (frais de chauffage ou d’électricité, organiste, chantres et charges par exemple).

Les paroisses vous suggèrent habituellement un montant. Il pourrait être proportionné à ce que vous engagez comme dépenses pour cet événement !

Pour notre diocèse, la participation demandée est de 200€ à 400 € pour un mariage, 200€ pour des obsèques et de 60 € à 120 € pour un baptême.

Le denier de l’Eglise

La principale ressource de l’Église.

Le Denier de l’Église est la contribution que tout catholique est appelé à verser chaque année pour soutenir l’Église.

Donner pour l’Église, c’est s’engager à ses côtés pour qu’elle ait concrètement les moyens d’accomplir sa mission. Les sommes recueillies ont comme vocation première d’assurer la rémunération et la formation de toutes les personnes engagées au service de l’Église : les prêtres en activité ou à la retraite, les laïcs salariés en charge d’une mission pastorale ou d’une responsabilité administrative et les séminaristes.

Le don au denier n’est pas une question accessoire. C’est lui qui permet à votre paroisse d’accueillir et d’accompagner tous ceux qui le souhaitent, à toutes les étapes de leur vie.

Comment et combien donner à notre Ensemble pastoral ? 

Voir la page « Denier de l’Eglise ».

Le denier de l'Église

Les legs ou assurances-vie

Un soutien pour l’Église de demain.

Léguer à l’Église catholique, c’est lui donner dans l’avenir les moyens matériels de poursuivre sa mission d’évangélisation, d’éducation, de charité et de priè.re.

Vous permettez notamment de :
– Financer la vie des paroisses et des prêtres,
– Engager les investissements nécessaires pour assurer l’accessibilité et la sécurité des locaux,
– Former les séminaristes qui seront les prêtres de demain,
– Assurer l’entretien, la réparation et la construction des lieux, de rassemblement: églises, salles paroissiales, presbytères, etc.
– Financer les équipements pastoraux: locaux paroissiaux, équipements pour les jeunes, aumôneries, séminaires, maisons de retraite pour les prêtres âgés …

Léguer à l’Église : cela ne lèse pas les autres héritiers et c’est un geste d’une grande portée pour la vie matérielle de l’Église aujourd’hui et pour l’aider à financer de nouveaux projets. L’Église est habilitée à recevoir des legs, donations et assurances-vie totalement exonérés de droit de mutation.

Voir la page « Léguer à l’Eglise »