L’Eglise catholique universelle en synode

Ce dimanche 17 octobre, toute l’Eglise catholique entre en synode, à la demande du Pape François. Le thème, “Communion, participation, et mission”. Dans une première phase, les fidèles du monde entier sont aussi questionnés. Que va-t-il se passer en Mayenne ?

Pour nous, qui venons de vivre un synode, il ne s’agit pas d’en recommencer un. « Si j’étais un peu audacieux, je dirais que nous avons devancé le Pape François  » a commenté Mgr Scherrer sur Radio Fidélité.  Avec le Conseil épiscopal, notre évêque, considérant que les catholiques de la Mayenne ont déjà bien travaillé dans ce sens, a décidé que seuls les membres du Conseil d’orientation du synode – 18 membres – seront sollicités dans un premier temps. Ils consacreront une journée de travail, le 11 décembre prochain, sur le questionnaire romain.

 

Deux façons de participer : écrire avant février 2022, prier

Deux façons de participer au synode sont possibles pour tous les fidèles :
– P
rier pour le synode, dans chacune de nos paroisses, et en union avec tous les catholiques du monde. Nous y serons invités dès ce dimanche 17 octobre 2021.

– Apporter notre contribution écrite de manière facultative, après la rencontre du Conseil d’orientation de notre synode du 11 décembre, et à partir de la synthèse qu’il aura réalisée. Ceci avant le 10 février. Une communication sera mise en place par le diocèse à cet effet.

Le synode sur la synodalité, qu’est-ce que c’est exactement ?

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Nous mettre à l’écoute les uns des autres 

Il s’agira aussi de vivre, encore plus, là où nous sommes et dès aujourd’hui, suivant un mode synodal, c’est-à-dire en marchant ensemble. Nous avons six lois et leurs décrets pour nous y mettre. Ce rappel est juste une invitation à lire et relire leurs contenus ! Où en sommes-nous en fait ?

Quelques pistes : nous mettre à l’écoute les uns des autres ; accepter de nous laisser parfois déplacer ou surprendre ; avoir une écoute vraie ; aller simplement vers l’autre différent. Et nous poser cette simple question : quels pas de plus sommes-nous prêts à faire ?