1er novembre – 2 novembre
Toussaint – commémoration des défunts :

Les deux faces d’une fête qui concerne autant la vie sur terre que notre au-delà.
Si le 1er novembre nous fêtons tous les saints … tous les saints, les connus comme les inconnus, le lendemain nous nous souvenons de nos défunts.

Il est important de nous souvenir. C’est reconnaître l’existence de l’autre, celui que nous avons côtoyé comme celui qu’on nous a conté. Il n’y a pas d’opposition entre être saint et être ami ou membre aujourd’hui disparu de notre famille.

Crédit Photo : Paroisse St Jean Baptiste Château Gontier

Cette rencontre entre ces deux fêtes nous rappelle que si vouloir être saint c’est regarder les grands hommes que nos calendriers mettent en lumière ce n’est pas vouloir copier. Être saint c’est être à la place que Dieu a prévu pour nous, c’est la nôtre, elle n’est pas celle des autres.

Être saint c’est tout autant vivre éternellement auprès de Dieu que vivre fraternellement auprès des siens.

Le 2 novembre, l’habitude est prise de se recueillir sur les tombes de ceux qui nous ont quittés. Cela dit les souvenirs liés à cette personne et aussi que cette tombe est le lieu physique où l’on peut se recueillir devant celui qui nous a quitté mais qui vit dans l’au-delà, au-delà de nos sens, au-delà du monde connu, au-delà de ce que nous percevons parfois comme une fin mais qui est une porte vers ce que nous n’osons pas toujours croire : la vie éternelle.

chrysanthèmes divers couleurs
Crédit Photo : Canva 2022
Être chrétien c’est célébrer la vie, la vraie, fraternelle et auprès de Dieu, ici et dans l’au-delà.

C’est pour cela qu’on honore ceux qui nous ont quitté dans les cimetières et pas sur leur lieu de vie quotidien, parce que nous ne voulons pas les retenir sur terre alors même qu’ils ont gagné le ciel.

Crédit Photo : Paroisse St Jean Baptiste Château Gontier