Chapelle-saint-Joseph

La Croix de Pontmain

Réalisée dans les ateliers de moulage du Palais de Chaillot.

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La Croix de Pontmain,

Lors de la troisième phase de l’Apparition, Marie tient un crucifix dans les mains.

Au fond de la basilique, rappelant cette présentation, une reproduction immense du Crucifié et de sa croix domine le chœur. Fondus dans le rouge de douleurs et de sang de la mort, Jésus et sa croix ne font qu’un. La statue du Christ, debout bien droit, les bras ouverts, presque apaisé, est une réplique de celle du XIIIe siècle qui se trouve dans la cathédrale St Étienne de Sens. Elle a été réalisée dans les ateliers de moulage du Palais de Chaillot.

Ce soir-là, dans l’angoisse de la guerre, le petit peuple de Pontmain entonne d’une seule voix le « Parce Domine » affiché dans un médaillon du vitrail du Sacré cœur. « Pardonne Seigneur, pardonne à ton peuple racheté par ton sang… pardonne à ton peuple ses péchés et ses fautes ».

Alors qu’elle souriait, Marie tombe en tristesse. De ses deux mains, elle tend un crucifix rouge aux enfants. Là, jusqu’à la dernière goute, le Crucifié offre son sang qui se répand sur la croix et sur le monde. La douleur du sacrifice du Christ occupe le silence bouleversant de la prière.

« De ta demeure sainte, regarde-nous, Seigneur, et bénis ton peuple. » chantent alors les enfants.                      

Généralement, sur tous les crucifix, un croisillon, en haut de la croix, expose le Titulus crucis, motif de la condamnation du Christ, INRI : Jésus, le Nazaréein, roi des juifs. Ici, l’accusation de Pilate est dépassée. Un large et long bandeau immaculé affiche un autre titre : Jésus Christ ! Après sa mort, les mots en lettre de sang semblent chanter une victoire : Jésus est vivant.

Depuis 2000 ans, le sang du Fils de Dieu, Ressuscité, sauve l’humanité par chaque Eucharistie.