Bien aimés frères et sœurs, depuis 4 semaines nous nous sommes préparés bien plus particulièrement à l’avènement de notre Seigneur Jésus et sauveur, l’Emmanuel, « Dieu avec nous ».

En cette nuit, c’est cette bonne nouvelle qui résonne en nous. La prophétie d’Isaïe s’accomplit : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ». L’ange de Bethléem annonce aux bergers : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ».

Dans cette fête de Noël, nous sommes frappés par le fait que sont liées ensemble la fragilité de la vie dans la personne de cet Enfant et la toute-puissance du Seigneur. Car cet Enfant, c’est l’unique Sauveur. Et de fait, le « petit Jésus » comme on dit, va grandir. Il va devenir un homme. Il va accomplir la mission de salut que le Père lui confie. Et par sa mort et sa résurrection, il va nous rendre la vie que le péché nous avait retirée. C’est bien la raison pour laquelle, en cette nuit, nous ne sommes pas en train de vivre un beau conte. Nous sommes en train de vivre un élément fondateur pour l’histoire de l’humanité.

Au fond, Noël, c’est cela : un événement simple en soi, mais qui continue à toucher cette part d’enfant qui  nous habite et nous exhorte à laisser jaillir en nous l’émotion, la tendresse, le bonheur de rendre heureux, dans un monde qui semble  exhiber tout le contraire…

Noël, c’est l’enfant Jésus  qui vient nous donner le goût de la vie et nous appelle à espérer un monde meilleur.  Bien -sûr, il est vrai que dans la vie nous observons qu’il y a des riches, des pauvres, des puissants et des humbles; les puissants dominent tellement  le monde qu’ils peuvent nous amener à penser  qu’il faut faire comme eux pour être heureux… le message  de l’enfant que nous fêtons cette nuit, nous annonce que les personnes importantes à ses yeux , ce sont les pauvres de cœur, les doux, les miséricordieux, les assoiffés de justice, les artisans de paix .. C’est en vivant  comme eux, que nous trouverons le vrai bonheur humain.

Le Pape François dans sa (lettre apostolique Admirabile signum, n3), en nous proposant de contempler la crèche, ajoute : elle, est une invitation à sentir  et à toucher la pauvreté que le fils de Dieu a choisi pour lui-même dans son incarnation. Elle est donc implicitement un appel à le suivre sur le chemin de l’humilité, de la pauvreté, du dépouillement, elle est un appel à le rencontrer et à le servir avec miséricorde dans les frères et sœurs les plus nécessiteux »

Oui, Noël est vraiment une bonne nouvelle. Saint Paul vient de le dire à Tite, son disciple : « la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes ».

Tel est le massage tout simple de Noël. Il rejoint ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes, ce qu’il y a en nous de plus humain er de plus divin.

Dans cette Eucharistie de Noël que nous célébrons en cette nuit frères et soeurs, demandons la joie qui transforme l’homme, la joie profonde de l’être, la joie de la vie de Dieu, la joie de la vie plus forte que tout. Amen !

Bien aimés frères et sœurs, depuis 4 semaines nous nous sommes préparés bien plus particulièrement à l’avènement de notre Seigneur Jésus et sauveur, l’Emmanuel, « Dieu avec nous ».

En cette nuit, c’est cette bonne nouvelle qui résonne en nous. La prophétie d’Isaïe s’accomplit : « Un enfant nous est né, un fils nous a été donné ». L’ange de Bethléem annonce aux bergers : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur ».

Dans cette fête de Noël, nous sommes frappés par le fait que sont liées ensemble la fragilité de la vie dans la personne de cet Enfant et la toute-puissance du Seigneur. Car cet Enfant, c’est l’unique Sauveur. Et de fait, le « petit Jésus » comme on dit, va grandir. Il va devenir un homme. Il va accomplir la mission de salut que le Père lui confie. Et par sa mort et sa résurrection, il va nous rendre la vie que le péché nous avait retirée. C’est bien la raison pour laquelle, en cette nuit, nous ne sommes pas en train de vivre un beau conte. Nous sommes en train de vivre un élément fondateur pour l’histoire de l’humanité.

Au fond, Noël, c’est cela : un événement simple en soi, mais qui continue à toucher cette part d’enfant qui  nous habite et nous exhorte à laisser jaillir en nous l’émotion, la tendresse, le bonheur de rendre heureux, dans un monde qui semble  exhiber tout le contraire…

Noël, c’est l’enfant Jésus  qui vient nous donner le goût de la vie et nous appelle à espérer un monde meilleur.  Bien -sûr, il est vrai que dans la vie nous observons qu’il y a des riches, des pauvres, des puissants et des humbles; les puissants dominent tellement  le monde qu’ils peuvent nous amener à penser  qu’il faut faire comme eux pour être heureux… le message  de l’enfant que nous fêtons cette nuit, nous annonce que les personnes importantes à ses yeux , ce sont les pauvres de cœur, les doux, les miséricordieux, les assoiffés de justice, les artisans de paix .. C’est en vivant  comme eux, que nous trouverons le vrai bonheur humain.

Le Pape François dans sa (lettre apostolique Admirabile signum, n3), en nous proposant de contempler la crèche, ajoute : elle, est une invitation à sentir  et à toucher la pauvreté que le fils de Dieu a choisi pour lui-même dans son incarnation. Elle est donc implicitement un appel à le suivre sur le chemin de l’humilité, de la pauvreté, du dépouillement, elle est un appel à le rencontrer et à le servir avec miséricorde dans les frères et sœurs les plus nécessiteux »

Oui, Noël est vraiment une bonne nouvelle. Saint Paul vient de le dire à Tite, son disciple : « la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes ».

Tel est le massage tout simple de Noël. Il rejoint ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes, ce qu’il y a en nous de plus humain er de plus divin.

Dans cette Eucharistie de Noël que nous célébrons en cette nuit frères et soeurs, demandons la joie qui transforme l’homme, la joie profonde de l’être, la joie de la vie de Dieu, la joie de la vie plus forte que tout. Amen !