Le Pape François a choisi la fête de St-François d’Assise, le 4 octobre, pour signer sa toute nouvelle lettre encyclique intitulée Fratelli tutti, Tous frères. Découvrons ce texte, en douceur et avec conviction. 

Cette expression en italien est tirée d’un écrit du Saint qui s’adressait « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ». Le pape, nous parle d’une fraternité ouverte qui permet de reconnaître, de valoriser et d’aimer chaque personne, au cours de ce texte de 216 pages.

©pixabay

Que l’amitié sociale ne se cantonne pas aux mots !

Dans l’introduction à cette lettre, le pape François livre son rêve de fraternité et d’amitié sociale « Je livre cette encyclique sociale comme une modeste contribution à la réflexion pour que, face aux manières diverses et actuelles d’éliminer ou d’ignorer les autres, nous soyons capables de réagir par un nouveau rêve de fraternité et d’amitié sociale qui ne se cantonne pas aux mots. Bien que je l’aie écrite à partir de mes convictions chrétiennes qui me soutiennent et me nourrissent, j’ai essayé de le faire de telle sorte que la réflexion s’ouvre au dialogue avec toutes les personnes de bonne volonté. »

Faire renaître un désir universel d’humanité

Enfin, par un vœu et un rêve, le Pape nous invite à entrer dans une espérance tout au long de cette lettre qu’il nous adresse.« Je forme le vœu qu’en cette époque que nous traversons, en reconnaissant la dignité de chaque personne humaine, nous puissions tous ensemble faire renaître un désir universel d’humanité. Tous ensemble. […] Rêvons en tant qu’une seule et même humanité, comme des voyageurs partageant la même chair humaine, comme des enfants de cette même terre qui nous abrite tous, chacun avec la richesse de sa foi ou de ses convictions, chacun avec sa propre voix, tous frères (chap. 8). »