La bibliothèque diocésaine vous propose des lectures pour la période estivale

 

A la plage, à la montagne, ou même en Mayenne…où que vous partiez cet été, venez découvrir à la bibliothèque le livre qui vous attend, prêt à être glissé dans votre valise !

 

 

Sans le moindre sou en poche, misant sur la générosité des gens, un jeune aspirant jésuite s’échappe de la ville et de la modernité avec le désir de renouer avec l’élémentaire.
Il s’offre une virée buissonnière à travers les déserts du Massif central. Une petite promenade de sept cents kilomètres à pied. Le chemin des estives, récit de ce voyage, est une ode à la désertion, à la liberté, à l’aventure spirituelle. On y croise les figures de Rimbaud, de Charles de Foucauld, mais aussi des gens de caractère, des volcans, des vaches.

Au fil des pages, une certitude se dessine : le bonheur est à portée de main, il suffit de faire confiance et d’ouvrir les yeux.

 

 

« Il y a quatre ans, j’ai sombré dans une vertigineuse dépression. Je ne trouvais plus aucun sens à l’existence. Jusqu’à cette nuit, dans la chapelle d’un monastère, où j’ai été touché par la grâce. Par la sensation inouïe d’un contact charnel avec Dieu. Pour moi qui ai toujours été athée, cette révélation relevait de l’incompréhensible. Quel en était le sens ? Qu’avais-je éprouvé réellement ? Était-il possible qu’un au-delà existe ? Une seule personne pouvait me répondre : Christian. Cet oncle, frère franciscain, que je connaissais à peine, allait être emporté par la maladie au moment-même où je renouais avec lui. Mais à sa mort, je découvris, renversé, que Christian avait été touché par la grâce à 37 ans. Comme moi. Et qu’il avait vécu jusqu’à cet âge une vie de fêtes et d’excès, en parfaite opposition avec la foi. Comme moi aussi. En enquêtant sur ce destin extraordinaire qui l’avait vu troquer le smoking des soirées mondaines pour la robe de bure des frères mineurs, j’ai essayé d’approcher au plus près ce miracle qui fait surgir la lumière au plus profond de la noirceur. Et des étincelles de grâce, que l’on croit ou pas, dans la brume de nos quotidiens. »

Qu’avons-nous découvert avec la pandémie de Covid ? Sinon que nous n’étions pas prêts et que nous étions dans la situation de sédentaires brutalement sommés de gravir un sommet ?
Comment rééduquer des muscles ankylosés ? Retrouver le souffle perdu ? Gagner en endurance ? Se livrer à une gymnastique quotidienne, plaisante et adaptée ? Quels sont les bons exercices conformes à notre situation et à notre ambition ? Tout ce qui vaut pour le corps, vaut pour l’esprit. Le psy du soin de l’âme transpose l’exercice physique à l’exercice spirituel. Maître de sagesse pour aujourd’hui, il se fait votre coach personnel pour que vous ne soyez plus désarmés face au pire. Réapprenez, avec lui, à respirer la vie profonde !
Le traité du bien-être vrai, absolu, autonome (malheureusement non-remboursé par la Sécurité sociale).

 

 

Toute découverte authentique de Dieu est le miracle d’une rencontre. Convertie à l’âge de 20 ans, Alexia Vidot témoigne, en mêlant les voix des plus grands auteurs spirituels, de la merveilleuse délicatesse de Dieu envers l’homme. Et pour approcher – autant que faire se peut – l’oeuvre divine dans l’âme du converti, elle dresse le portrait spirituel de sept hommes et femmes du XXe siècle, qu’au moment favorable Dieu a séduits pour ne plus jamais les lâcher : la caricaturiste française Marcelle Gallois, le couple rwandais Daphrose et Cyprien Rugamba, la journaliste américaine Dorothy Day, l’aristocrate européen Alex-Ceslas Rzewuski, le jeune sbire du KGB Sergei Kourdakov, le médecin japonais Takashi Nagaï et le fondamentaliste romain Bruno Cornacchiola.
Un livre fascinant et brûlant comme ces témoins de l’Amour.

 

Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses de Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd’hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent des pas et vivre l’instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu’à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d’autrefois, pour tenter de mettre en lumière l’esprit du chemin.
Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d’un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies, et retrouve par la marche « l’urgence de l’essentiel ». Edouard Cortès se livre ici avec enthousiasme et profondeur. Son ouvrage est un supplément d’âme pour celui qui ne voudrait pas aborder les chemins pèlerins uniquement sous un aspect pratique ou culturel mais également sous l’angle de la beauté et du sens de la marche.