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Vous vous trouvez dans la chapelle latérale nord dédiée au Sacré-Cœur. Le vitrail, comme tous les vitraux de la basilique a été réalisé par Max Ingrand. Il représente le Christ crucifié. Sa couronne d’épines est placée juste au-dessous des lettres INRI : Jésus, le Nazaréen, roi des juifs, motif de la condamnation du Christ. Alors que les couleurs or et orangées évoquent la vie glorieuse du Christ après sa mort, la croix, de couleur rouge, rappelle celle que la Vierge Marie présentait aux enfants lors de l’apparition de Pontmain.

Ce vitrail peint un Christ endormi dans la mort, les bras écartelées, les mains crispées de douleur. Pourtant, au milieu de ces souffrances et de cette mort apparente, le cœur sacré de Jésus semble battre d’amour et rayonne de flammes ardentes : « Voici ce cœur qui a tant aimé les hommes » confiera le Christ à sainte Marguerite-Marie. Sur ce vitrail, Jésus nous présente son cœur de miséricorde qui, par ses couleurs traversées de lumière, vibre jusqu’en ses entrailles. Sur lui, le chrétien se repose, décharge ses fardeaux et puise à la source de Vie. Ce cœur rejoint chaque homme.

Posé sur l’autel, vous pouvez remarquer un petit calvaire en chamotte, argile cuite enrichie de tuiles concassées. Il est de l’artiste Claude Gruer qui, dans son style néo-roman un peu naïf, a aussi réalisé le Chemin de croix de la basilique. Ici, au pied de la croix, se tiennent les saintes femmes éplorées : Marie, Marie-Madeleine, Marie Jacobé et saint Jean.

La crucifixion, chez les chrétiens, représente le Mystère d’amour le plus grand : Jésus ayant aimé les hommes jusqu’au bout a donné sa vie pour sauver l’humanité. La contemplation de la Croix est indissociable du mystère pascal, de la vie plus forte que la mort.