Édito : Vous avez dit « ESPÉRANCE !

Pourquoi de manière habituelle avons-nous tendance à voir le verre à moitié vide ? Est-ce en l’homme ? Est-ce dû aux médias qui ne cessent de nous informer sur les mauvaises nouvelles internationales et nationales : guerre en Ukraine, crise économique et écologique, crise des matières premières…

Qu’on le veuille ou non, nous ne pouvons pas les ignorer, elles impactent de façon plus ou moins proche notre vie quotidienne. Et comment dans cette morosité parler et insuffler un peu d’espérance, car si l’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue, ne serait-ce que pour subvenir à nos besoins vitaux : se loger, se nourrir… Si l’espérance ne résout pas les questions matérielles, elle peut néanmoins nous ouvrir à une réalité plus grande ; une réalité qui nous dépasse et dont nous avons parfois du mal à en évaluer la dimension : la vie éternelle. Relisons ce que prêchait l’Abbé Michel Guérin à ses paroissiens, en 1868 : L’espérance nous consomme de tous nos maux et de toutes nos peines. Elle nous détache de nous-mêmes et nous anime au service de Dieu. Aussi, ne nous désespérons jamais. Celui qui se confie en Dieu ne peut jamais désespérer. […] . Disons souvent : « Mon Dieu ; sans vous je ne peux rien, mais avec vous, je peux tout et c’est ainsi qu’en espérant en vous, je peux croire obtenir un jour la vie éternelle.

Et si la sobriété heureuse, tant défendue, par le pape François était finalement la clé pour vivre et garder l’espérance. Cette sobriété n’est pas qu’un appel au retour à une vie plus simple, elle est aussi un appel à ouvrir notre cœur à la dimension du partage sur cette terre, qui n’est que l’anticipation de celui qui nous est promis dans la vie éternelle.

Père Maxime Beucher

Chers amis paroissiens,

Dans la paroisse, toutes les missions sont importantes. Nous pensons en particulier à la catéchèse et à la présence aux jeunes de nos écoles. L’accueil des familles en deuil est aussi une belle mission car nous cheminons avec des personnes qui ont perdu un être cher. Il se vit des grands moments que ce soit à la préparation de la célébration, à l’office à l’église et à la messe du souvenir. Comment ne pas remercier toutes les personnes qui consacrent du temps à cette mission. Les guides, les accompagnateurs, les animateurs de chants, les organistes, les sacristains…Merci !

Le dimanche 6 novembre, les guides de sépultures recevront une nouvelle lettre de mission, de renouvellement pour 3 ans. Mme Pierrette Fontaine recevra aussi une lettre de mission puisqu’elle devient guide. Une autre personne de notre paroisse accepte de se former pour vivre cette belle mission. Je tiens à les remercier vivement !

Dans la joie de se retrouver ce dimanche 6 novembre. Père Jean-Luc  Roblin

Un chemin de paix et d’espérance…

Il y a une bonne vingtaine d’années, lorsque le Père Courné m’a appelée pour mettre en place sur notre paroisse le service pastoral des funérailles chrétiennes, j’ai dit « oui », tout simplement parce que mon curé avait besoin de quelqu’un…

La formation aidant, je suis devenue Guide des funérailles – et d’autres personnes se sont ensuite engagées. Et je me suis vite aperçue qu’être guide, c’était d’abord et surtout, une affaire de CHEMIN. Oui ! Puisque, par définition, guider, c’est accompagner, c’est éclairer quelqu’un dans ses choix, en un mot, c’est faire un bout de chemin avec…

Et c’est bien ce que tous les Guides essaient de faire avec les familles en deuil, par l’accueil, l’écoute, l’aide à la préparation de la célébration religieuse, et, assez souvent, par l’accompagnement pour un temps de prière au cimetière et à la messe du souvenir. Certes, cet accompagnement demande de notre part un investissement important, dans le respect du cheminement de chacun. Mais que d’occasions pour nous de rendre grâces à Dieu, lui qui, sur ce chemin de deuil, vient à notre rencontre et éclaire notre route ! Par exemple :

  • Quand quelqu’un nous confie avoir fait un bout de chemin en trois jours, ou quand une personne nous demande de lui prêter le texte du commentaire de la Parole de Dieu, parce qu’elle a été touchée,
  • Quand un petit-fils, de religion protestante, accepte volontiers de déposer la bougie sur le cercueil de son papy – signe d’un même baptême et d’une foi commune au Christ,
  • Quand, très souvent à la porte du cimetière, les familles viennent nous dire combien la cérémonie les a apaisées,
  • Quand des liens se créent, quand une personne récemment veuve sonne à notre porte pour prendre un café et nous invite en retour, afin d’avoir le temps de parler…

Mais la Pastorale des funérailles ne devient un « lieu d’évangélisation » que grâce aux membres de nos communautés qui sont avec nous (équipes, assistants, animateurs, organistes, sacristains…) et bien sûr avec les prêtres et les diacres. « Tous ceux qui appartiennent au Peuple de Dieu doivent se sentir concernés par la célébration des funérailles » : voilà ce que nous dit le Rituel…  Alors MERCI à ceux qui nous accompagnent déjà, et MERCI à tous ceux qui se sentiront un jour appelés au service de cette belle Pastorale!    Gilberte BLAIN

COLLECTE NATIONALE DU SECOURS CATHOLIQUE,

LE RENDEZ-VOUS ANNUEL DE LA CHARITÉ CHRÉTIENNE

A partir du 19 novembre et jusqu’au 31 décembre, le Secours Catholique-Caritas France lance sa collecte annuelle. Les dons recueillis à cette occasion financeront ses actions auprès des plus démunis.

LA DIGNITÉ CONTRE LA PAUVRETÉ

Dans son message de la Journée mondiale des pauvres et de la Journée nationale du Secours Catholique, Mgr Jean-Paul Gusching (évêque de Verdun, accompagnateur du Secours Catholique et membre du Conseil national pour la solidarité et la diaconie) nous interpelle : “Être pauvre, c’est ne pas avoir en suffisance ce qui est nécessaire au développement intégral de la personne humaine. Cela passe, en effet, par l’aspect financier, mais aussi par un minimum d’éducation, de liberté, de connaissance, de relation, d’amitiés et d’amour bien entendu. Lutter contre la pauvreté, c’est aussi essayer, ensemble, de mieux se rendre compte de ce qu’elle implique au quotidien dans la vie de ceux et celles qui la subissent, de comprendre les mécanismes qui la provoquent pour mieux mobiliser notre pouvoir, notre puissance d’agir de citoyens. Tout ceci appelle à vivre en cohérence dans l’attention aux plus pauvres avec nos manières d’agir. Plus grandira notre fraternité, plus se développera la solidarité !

En Mayenne, ce sont plus de 500 bénévoles répartis dans 26 équipes locales qui soutiennent et accompagnent au quotidien des personnes précarisées en partenariat étroit avec les services sociaux et les institutions. À l’occasion de cette journée nationale, des enveloppes-dons seront mises à disposition dans votre paroisse. En complément des enveloppes, les quêtes des messes des 19 et 20 novembre seront destinées au Secours Catholique. Les dons recueillis serviront à financer les actions auprès des sans-abris, des familles précaires, des personnes isolées, mal logées, sans emploi, des enfants et des jeunes en difficultés.

Merci de votre soutien.                 Message de la délégation mayennaise

Journée diocésaine des grands parents

Mardi 06/12 Maison du diocèse LAVAL De quoi s’agit-il ?

Proposée dans la continuité de la journée des grands parents instaurée par le Pape François, c’est une journée qui permet aux grands parents de se retrouver entre eux, pour échanger, partager, prier… Thème : « Deux jambes, deux bras, deux oreilles pas de bouche » Témoignage de grands parents « Quand il faut savoir se faire discret ». Les participants apportent leur piquenique. Il est conseillé de s’inscrire sur le site catechèse@diocesedelaval.fr (Libre participation aux frais). Pour tout renseignement contacter Élisabeth Jacob au 02 43 49 55 05.

Réflexion : Disciples missionnaires !

A quelle mission suis-je appelé ? Et si la réponse était : « Oser aller à la rencontre de l’autre »

MÉDITATION

En ce mois d’octobre dédié à la mission universelle dans l’Église, nous sommes appelés à annoncer l’Évangile. Aller au pays de l’autre, comme l’a écrit notre évêque dans les Actes du synode. Ouvrons des chemins de joie ! Témoigner de l’Évangile exige souvent de sortir de nous- mêmes pour ressentir les attentes de nos proches. La mission commence au seuil de notre porte, par une attention à tous…par le biais d’une visite, d’un accueil d’une discussion. Cette ouverture peut nous permettre de retisser des liens entre nous. Les disciples demandent à Jésus : « Augmente en nous la foi. » Mais Jésus semble leur répondre que leur foi est en sommeil.

 

Qu’est- ce donc que la foi pour nous ? La foi, c’est sûrement avoir une relation personnelle avec Jésus. Dans ma mission de curé, j’aime bien rencontrer des personnes qui ont foi en la vie…Foi en la vie de leurs enfants, de leurs petits- enfants, de leurs parents âgés.

 

Un croyant n’est pas d’abord celui qui récite sans se tromper le crédo, mais plutôt celui qui du plus profond de son cœur crie vers Dieu qui peut le sauver. Le but de la mission n’est pas de convertir l’autre mais d’entrer en relation avec des personnes qui ne nous attendent pas forcément, qui n’ont rien demandé.

 

En cette nouvelle année pastorale, quel groupe de chrétiens vais- je rejoindre pour partager la Parole de Dieu, relire ma vie, partager ma foi ?

Père Jean-Luc Roblin  (Homélie du dimanche 2 octobre 2022 lors du rassemblement départemental de l’ACI )

 

 

TÉMOIGNAGE

Marie-Odile témoigne de son engagement à l’ACI (Action Catholique Indépendante)

Je suis en équipe ACI, avec mon mari, depuis une vingtaine d’années. C’est vraiment une chance pour moi, d’avoir un temps de recul par rapport à ma vie quotidienne, mes relations humaines, mes activités diverses et ma foi. En équipe, nous partageons en toute confiance, nos doutes, nos difficultés et nos joies. Comme tous les chrétiens, je souhaite mettre en pratique l’idéal proposé par Jésus. Avec l’équipe, je m’interroge : est-ce que je vis vraiment selon cet idéal ?  Bien sûr, nous n’y arrivons pas totalement, mais nous y réfléchissons et essayons de grandir ensemble dans nos actes et dans la prière. Cette démarche en équipe donne vraiment un sens à ma vie personnelle, à ma foi et à notre couple. C’est dans ce mouvement d’Action catholique que je trouve ma place dans notre Église en marche.

Les partages ne s’arrêtent pas à notre équipe puisque des rencontres diocésaines et nationales nous sont proposées. Le fait de prendre connaissance de ce qui se vit dans d’autres équipes, ouvre mon sentiment d’appartenir à une Église vivante et ouverte, qui a à cœur de mettre en pratique la Parole de Dieu dans notre monde d’aujourd’hui. On parle assez peu des équipes d’action catholique et il nous semble important de les faire connaître, pour proposer à d’autres personnes la joie de vivre ces partages.

Prière : Seigneur Jésus,

Dans notre vie quotidienne, tu nous offres de multiples occasions d’aller vers les autres et de les rencontrer vraiment.

Dans ta vie, tu n’as cessé d’aller toi-même vers les autres, ceux que la vie te donnait de croiser en chemin.

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est aller vers l’inconnu.

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est d’abord s’asseoir avec lui et l’écouter vraiment sans jugement.

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est accueillir sa vérité à lui, même si elle est très différente de la nôtre

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est le regarder avec des yeux neufs, quel que soit son passé, son parcours

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est faire un bout de chemin avec lui sans chercher à la convaincre

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est oser une parole bienveillante et qui témoigne de notre espérance

Tu nous dis que rencontrer l’autre, c’est toujours l’aimer, aimer cette personne qui a comme nous, du divin en lui.

Et tu sais aussi que rencontrer l’autre, c’est aussi aller à la rencontre de nous-mêmes, et apprendre pas à pas qui nous sommes vraiment.

Un jour sans rencontre est un jour sans joie, et c’est aussi Seigneur, un jour sans Toi.

Merci Seigneur, d’être toujours à nos côtés sur notre chemin vers nos frères et vers nous-mêmes.

Groupe paroissial Toi&Moi « Osons la rencontre »

Soirée relecture du Lundi 28/11 Foyer Ste Thérèse ERNÉE. De quoi s’agit-il ?

Dans nos engagements, nous vivons chacun des rencontres qui nous touchent, qui nous questionnent parfois, qui peuvent aussi nous bousculer. Cette proposition de relecture est d’abord un temps de pause, pour nous-mêmes, pour relire ces événements et ce sont aussi des temps d’écoute et d’échange du vécu de nos différentes expériences, partage qui est toujours enrichissant.

Hubert Oger, pour le groupe paroissial « Toi+Moi = Osons la rencontre »